Texte d’opinion

Par Fanel Delva

Ce fut un plaisir, cher Eric Jean Baptiste!

Eric Jean Baptiste, un amateur de borlette… de la politique également. Il aura fallu seulement 24 heures pour qu’Éric Jean Baptiste se tue politiquement. Tout comme c’était le cas avec Steeven Benoit. Bizarrement, Éric est le seul à qui le secteur démocratique aurait parlé de l’amnistie, dans le cadre du dossier Petrocaribe. Pas un seul des autres interlocuteurs mentionne le concpet.

Si c’est vrai qu’Éric avait reçu la promesse de Jovenel Moïse de le faire devenir premier minsitre, l’avare de pouvoir qu’il est, s’était déjà vu avec cortgège, gyrophare et agents de sécurité. Donc, il fallait jouer le tout pour le tout. Les hommes de l’opposition, de vieux rats de la politique, devaient stopper l’unique adversaire de taille, lors des prochaines élections. Surtout s’ils étaient au courant d’un quelconque accord entre Éric et Jovenel pour le poste de premier ministre. On lui a donné une code, le concept d’amnistie, pour se suicider politiquement, devant une population qui ne jure que par le départ de Jovenel Moïse. D’ailleurs, comment négocier avec des hommes qui ne sont plus pour le dialogue? Une position diamétralement opposée à la sienne. D’autant que le secrétaire général du RDNP n’est pas pour le procès Petrocaribe. Sinon, il aurait insisté, fait pression pour écarter la possibilité d’amnistier les coupables si, bien sûr, on l’avait évqoué. Comment oser croire que celui qui est le problème peut être partie prenante de la solution?

Éric Jean Baptiste devait se sentir Héro de la république avec cette information, son violent poison. C’était comme si c’était un journaliste avec un faux scoop, qu’on piégeait. Et Éric a joué le Héro. Résultat: Il n’existe plus sur la scène politique. Et tous les hommes de l’oppsition s’accordent pour s’en laver les mains, à l’instar de ponce Pilate.

La morale de l’histoire est qu’on ne doit jamais cracher sur les revendications d’une jeunesse assoiffée de vivre, de connaître la vérité et de voir ses oppresseurs jugés pour ce crime financier. Éric Jean Baptiste avait voulu tout gagné, mais a tout perdu… même sa virginité politique. On retiendra qu’il avait mené un combat contre la MINUSTAH, savait faire don de son argent pour des projets collectifs, avait construit des places publiques, mais qu’il avait finalement voulu agir au détriment de la majorité. Surtout en prenant partie pour celui qui est considéré comme le plus grand voleur de l’histoire du Pays, Jovenel Moïse, et sa bande du PHTK.

Fanel Delva

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