Haïti/Sécurité

Les bandits imposent leurs lois. Ils se passent presque pour les forces légales. Ils se séparent la zone métropolitaine de Port-au-au-Prince. Chaque petit groupe contrôle son bloc. Les malfrats veulent tout contrôler. Ils décident même de la vie. Oui, de la vie, en passant par celle de simples citoyens, pour atteindre les policiers, et surtout les vrais.

Certains bandits sont légaux. Ils sont donc à la solde d’officiels, de parlementaires, ministres, ou peut-être même de présidents qui se sont succédé au pouvoir. Et Michel Martelly, dit Sweet Micky, en fait partie. D’ailleurs Il l’avait dit haut et fort : Quand on est légal, on peut être bandit. Voilà ce qui explique les exactions de toutes sortes commises sur son administration, pendant son quinquennat. La violation de la loi, le vol, la révocation, les persécutions politiques, les arrestations illégales… tout a eu lieu parce que c’était le règne du banditisme légal.

Aujourd’hui, des policiers tombent sous des balles des bandits, comme des gibiers destinés à la cuisson. Ils sont donc des brebis sans berger. Ils ont seulement droit à des mots de regrets de la part des autorités. Pourtant, ces derniers devaient les donner des moyens pour contrer les menées des bandits mieux armés qu’eux. Dommage ! De plus, les bandits ont des juges, des organisations de droits humains, des officiels à tous les niveaux pour les aider, les cacher, les défendre. Mais, les policiers…

L’heure est au combat. Les policiers doivent se défendre. Ils doivent se battre pour non seulement se protéger, mais aussi protéger la population haïtienne. L’heure est donc venu de passer enfin à l’action : aux grands maux, les grands remèdes. Ne pus faites pas complices. Oui, battez-vous pour le respect de la vie, de la tranquillité, le respect des principes établis ! Si seulement des organisations de droits humains, des officiels, des juges, voulaient laisser nos vrais policiers agir !

Fanel Delva

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